Petite exposition pour grandes robes

41 des robes les plus emblématiques du couturier Azzedine Alaïa sont exposées à l’adresse du créateur en plein cœur du marais parisien. Lieu « total » Alaïa puisqu’il habitait là, travaillait là et organisait ses défilés sous la verrière.

Chaque robe est présentée dans un écrin comme un coffret à bijoux.

Robes ultra moulantes … d’une longueur indéfinissable, c’est son style.

Tout en noir et blanc, tout en zippé et métal, tout en cuir et rivets, ajusté comme un corset. Sculptée en velours, légère en mousseline ou tout cuir, certains modèles sont dans la totale transparence.

Vous pourrez admirer la robe à capuche, la robe à godets, la robe en bandages ou en bandelettes, si vous êtes plutôt hôpital ou momie, la robe à zip tournant autour du corps de haut en bas, plus facile au déshabillage qu’à l’habillage !!!

Il travaille la chute des reins tout autant que la poitrine et ajuste toutes ses robes au plus près du corps. C’est classique, sexy et tellement féminin mais toujours à la mode.

Petite taille pour grand homme,

Haut comme 3 pommes, c’est le couturier qui se fait photographier dans son inévitable costume mao noir, à coté de son mannequin. La différence de taille fait que le mannequin pose le coude sur sa tête et il en rigole. Azzedine Alaïa, disparu en novembre dernier fut le seul à se mesurer aux grands maitres comme Dior, Laroche, Mugler. Il débarque à Paris en 1956 pour apprendre la couture. Il apprend chez les grands de l’époque, puis se déclare couturier et crée sa propre maison qui entre en plein succès dès le début des années 1980.

Des robes plutôt pour Grace Jones que pour madame Toutlemonde.

« Je suis couturier » Fondation Azzedine Alaïa jusqu’au 10 juin 2017

18 rue de la Verrerie Paris 4ème

Métro : lignes 1, 11, station Hotel de ville

Entrée : 5 €, ouvert tous les jours de 11 à 19 heures.

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